Cocktail Franchise Expo Paris 2016

LES ORGANISATEURS  DU COCKTAIL FRANCHISE EXPO DU 21 MARS 2016

 INVITÉ 2016 :

Capequity

VOUS PROPOSENT DE PARTAGER LES PHOTOS DE L’ÉVÈNEMENT

Meilleurs Vœux !

L’année 2015 a été épuisante à tous points de vue : stress extrême sur les marchés à l’occasion de la crise grecque, tourmentes sur les marchés actions, correctif brutal du cours du Franc Suisse – et nul besoin d’insister sur les drames qui ont marqué les début et fin d’année, dont les conséquences se feront longtemps ressentir.

Nous n’oublierons jamais cette année 2015, qui a durement marqué nombre de nos clients – d’autant plus que l’histoire de CRÉDITRELAX est profondément ancrée dans le 11ème arrondissement, nous qui nous sommes toujours qualifiés de « villageois du 11e ».

Après une telle année, 2016 arrive presque comme un soulagement : l’espoir que la nouvelle année va nous permettre à tous de repartir d’un bon pied.

Dans ce contexte, plus que jamais, nos clients sont demandeurs d’accompagnement, et ont besoin d’être rassurés :

  • Sur la conjoncture économique globale,
  • Sur la pertinence de se lancer dans l’entrepreneuriat,
  • Sur la qualité de leur dossier,
  • Sur les conditions de financement.

Les conditions d’emprunt restent excellentes : les conditions que nous négocions pour nos clients n’ont jamais été aussi favorables (certains dossiers financés à moins de 1% de taux d’intérêt !).

Mais le paradoxe observé en 2015 reste, bien entendu, valable sur 2016 : jamais nous n’avons eu autant de difficultés à faire accepter les dossiers que nous présentons.

Cependant, nos partenaires bancaires gardent toute notre confiance (et réciproquement !) : en maintenant la pression et en faisant jouer notre pouvoir de conviction, nous maintenons notre taux de réussite à un niveau très élevé : nous obtenons un accord pour près de 80% des dossiers que nous présentons en banque. Nous ne remercierons jamais assez nos partenaires bancaires pour leur confiance, et faisons le souhait que ces excellentes relations se maintiennent en 2016.

Bref, nous formulons le vœu de continuer à aider le plus de clients possibles à s’installer dans de bonnes conditions.

Bonne année à toutes et tous !

La vague du sans gluten

Ce nouveau marché, très urbain, a démarré aux États-Unis : il n’a commencé à se développer que très récemment en Europe. Comme bien souvent, la France, aux traditions culinaires fortement ancrées, est encore à la traîne par rapport à ses voisins (le marché est  4 fois plus développé en Allemagne, 3 fois plus en Italie – l’Espagne et la Suède nous talonnent en volumes). En clair : ce mouvement profond, médiatisé par des célébrités (cf Djokovic), n’a rien d’une mode. L’intolérance au gluten est une réalité : le marché est appelé à se développer fortement.

Dans ce contexte, deux de nos clients ont ouvert récemment des restaurants sans gluten. Nous leur donnons la parole à l’occasion de cette newsletter.

Notre intervention a ainsi permis à Carole et à son frère Philippe Kanaan de concrétiser leur projet d’ouverture d’un des tous premiers restaurants de ce type sur Paris, My Free Kitchen. Après un an d’étude de marché et une autre année de recherche de fonds de commerce, l’établissement a ouvert ses portes fin 2014 au 1 bis rue Bleue dans le très dynamique 9e arrondissement.

Notre mission était difficile, puisqu’ils n’avaient pas d’expérience significative dans la restauration, qu’il s’agissait d’une première installation et d’une création ex-nihilo. Les excellentes relations entretenues avec un pôle spécialisé de la BRED, à l’analyse toujours pertinente, ont permis à ce projet de voir le jour : ils ont su valider la motivation des Kanaan et leur approche du marché.

Chez My Free Kitchen, tout est bio, sans gluten et sans lactose, à 100%. « Notre carte change tous les jours et est postée tous les matins à 11h sur les réseaux sociaux, nous livrons tous nos produits, et nous venons de lancer notre gamme de préparations/mix de gâteaux sans gluten, sans lactose et bio » nous indique Philippe.

L’autre établissement, Gâté, a ouvert juste avant la rentrée des classes 2015 au 11 rue Dupuytren, dans la partie très étudiante et touristique du 6e arrondissement, près d’Odéon. « Depuis une dizaine d’année ma femme a été diagnostiquée intolérante au gluten. Donc on a passé beaucoup de temps à chercher des produits bons et compatibles avec sa situation » précise Emmanuel Grenier, l’un des fondateurs de Gâté, et animateur principal au quotidien en boutique.

« Étant à l’époque en charge du développement de réseaux de différentes enseignes j’ai toujours été attiré par l’entrepreneuriat. Après avoir fait des recherches pendant 2 ans, j’ai choisi de m’orienter vers la pâtisserie de qualité, mon positionnement étant d’offrir une gamme classique de haute qualité » confie Emmanuel, précisant que les gens mangent ses gâteaux parce qu’ils sont bons, et non pas uniquement parce qu’ils sont sans gluten (rappelons qu’aux États-Unis, près de 30% des consommateurs de sans gluten n’y sont pas intolérants).

Il était essentiel pour lui et ses associés d’être accompagnés par un professionnel aguerri dans la recherche de crédit, dans un tel contexte de reconversion/création/première installation. Il a fallu identifier le bon interlocuteur bancaire et mettre en avant la compétence des porteurs de projet engrangée au cours d’une expérience professionnelle, certes différente de la restauration, mais toujours profitable (communication, développement, gestion…). Un grand merci au Crédit du Nord, qui a fait confiance à Emmanuel – et nous indique ne pas le regretter !

Aujourd’hui, l’établissement propose, en plus des gâteaux à emporter, la possibilité de déjeuner sur place avec des plats à base de produits simples, frais et de saison, bio le plus souvent possible et toujours préparés avec une exigence élevée de qualité. Gâté propose enfin des produits d’épicerie en vente à emporter.

Pour plus d’informations sur ces deux établissements :

http://www.myfreekitchen.com/

http://www.gatesansgluten.com/

Bien utiliser le géomarketing et les études de marché

L’obligation d’informer et le besoin de se renseigner sont au cœur des obligations légales et professionnelles quand une enseigne développe son réseau de magasins en propre et sous une forme de partenariat (franchise, commission-affiliation, commerce associé, licence de marque, etc…). Obligation d’informer et besoin de se renseigner sont des terminologies juridiques qui trouvent leurs réponses concrètes dans le géomarketing et les études de marché.

Faits des temps, changement de génération à la tête des entreprises, société de l’information, überisation de la donnée, professionnalisation de l’ensemble des intervenants de la chaine du développement en franchise (enseignes, candidats, fédérations, banques, avocats, experts-comptables, conseils en développement, sociétés d’études, professionnels de l’immobilier commercial, …), les études de marché trouvent une place nouvelle, en toute logique avec l’importance de cet outil dans le développement d’un réseau.

Époque révolue où notre profession était regardée de travers. Peu comprise. Soupçonnée de magie noire ou en tous cas très obscure.

Époque révolue où la seule réponse apportée à une banque chargée d’un financement ou à un candidat à la franchise pour le choix d’un local était : l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement. Epoque révolue où l’investissement pour un réseau dans un outil géomarketing de pilotage ou dans une étude de marché pour un candidat était considéré comme une dépense et non comme un investissement.

Époque révolue enfin où les enseignes ne se sentaient que faiblement concernées par l’obligation légale de mettre à disposition de leurs candidats un état général de marché et un état local de marché, dans les formes et délais consentis par la loi.

Époque révolue ? Oui, espérons-le, affirmons-le, même s’il existe toujours quelques « villages gaulois » qui résistent encore et toujours à l’envahisseur.

Une fois n’est pas coutume, rendons d’ailleurs à César ce qui lui appartient, (et auto-congratulons-nous) ce recours aux états généraux et états locaux de marché dans des conditions de forme, de contenu et de qualité aussi satisfaisantes, est à attribuer aux professionnels des études de marché et du géomarketing qui, répondant à la jurisprudence et aux demandes des Conseils de toutes spécialités, ont construit une démarche professionnelle permettant la bonne application des dispositions de la loi Doubin (Art L-330-3 suivants et R. 330-1 suivants) et de sa conséquente jurisprudence.

En cela l’obligation d’informer est remplie, par la délivrance d’un DIP conforme ayant entre autres annexes un état général de marché et un état local de marché.

Il serait bien imprudent et bien léger de s’en satisfaire. Et le futur partenaire avisé ne fait pas preuve de légèreté. Pas plus que l’enseigne projetant l’ouverture d’une unité en succursale. Plus maintenant. Ou de moins en moins, assurément.

Il nous reste le besoin de se renseigner. Loin d’être obligatoire, il est impératif !

En matière de géomarketing et d’étude de marché, il prend au moins 2 formes.

Pour le candidat souhaitant rejoindre un réseau au titre d’un partenariat, il s’agira de réaliser une étude de marché d’implantation (avec prévision de chiffre d’affaires). Terme très courant, qu’il est de coutume « de faire soi-même » aussi évidemment que M. Jourdain faisait sa prose. Autant d’autres matières comme le Droit ou la Gestion semblent rebuter le plus fervent des candidats, autant était-il courant de faire croire que le candidat pouvait, à partir d’une check-list, élaborer sa propre étude de marché.

Pourtant, c’est affaire de professionnels avisés et expérimentés. Exerçant des relations proches avec les réseaux, les enseignes, le marché leur permettant d’obtenir des informations précises sur les chiffres d’affaires réellement réalisés par les magasins des franchiseurs.

Les candidats partenaires et les réseaux ont donc ces professionnels à disposition pour réaliser ces études techniques demandant de la précision, de la méthode, de l’expérience et une capacité de discernement dans la rédaction et l’estimation du chiffre d’affaires.

Il convient d’en faire bénéficier les réseaux au sens large et les candidats partenaires en particulier. C’est un atout pour les projets que les intervenants du marché doivent entretenir et préserver.

Le géomarketing est une ressource plutôt mise à disposition des enseignes et des réseaux. Les mêmes professionnels que ceux cités avant produisent des études dites de zonification, des outils géomarketing de développement de réseaux, des outils de webmapping (géomarketing en ligne) de prévision de chiffre d’affaires, des études de performance de points de vente, des études de cannibalisation, etc…

C’est une tendance marquée et persistante depuis 2 à 3 ans dans les réseaux de toutes tailles. D’une part chez les grands réseaux, de longue date implantés, ayant une dimension industrielle de leur métier avec les moyens et ressources qui y correspondent. Mais, surtout, et il faut s’en féliciter, dans les réseaux en croissance (30 à 100 unités et plus) et même dans les réseaux naissants.

Il convient donc de comprendre que le besoin de se renseigner pour le partenaire ou le réseau n’est pas obligatoire, mais impératif. Il est également vertueux.

S’obliger à se renseigner, c’est-à-dire s’obliger à étudier son marché au niveau national ou au niveau local, est un pilier de la pérennité d’un réseau et de la viabilité de ses implantations en propre et en partenariat.

L’esprit de la loi Doubin ne pourra pas être plus respecté qu’en associant comme une même disposition l’Obligation d’informer et le Besoin de se renseigner. Les règles du Commerce l’imposent pour ceux et celles qui s’y confrontent vaillamment et raisonnablement.

Si ce billet devait finir sous forme de vœux à caractère professionnel, il formulerait ceux pour 2016 de la promotion des cabinets d’études de marché et de géomarketing dont la vocation est de consolider et de protéger les intérêts mutuels du partenaire avec ceux de l’enseigne à laquelle il s’adosse. Et, détournant de Rudyard Kipling quelques vers, souhaiter que les intervenants du marché profitent de ce début d’année pour « rencontrer Obligation d’informer et Besoin de se renseigner, et recevoir ces deux valeurs d’un même front, alors tu seras un réseau mon fils »

Mes équipes et moi vous présentons tous nos vœux pour une superbe année 2016.

Laurent Kruch
Président de Territoires & Marketing
lkruch@territoires-marketing.fr

Territoires & Marketing est partenaire de CAPEQUITY expert en capital investissement.

La hausse des taux

Nous avons constaté une hausse des taux au mois de Juin : c’est un événement significatif, après près de 2 ans de baisse. Hausse très légère, certes (selon les banques, entre 0,05% et 0,2%), mais qui marque clairement la fin d’un cycle baissier.

Sur le marché du prêt professionnel, où les durées des financements sont courtes (84 mois sur les fonds de commerce, et généralement moins de 180 mois sur l’immobilier), ces hausses n’ont aucun impact sur la rentabilité des projets.

Ce rebond intervient dans un contexte international tendu (incertitudes sur la Grèce, forte remontée des taux d’emprunt d’Etat), et marque une volonté des banques de « casser » la spirale de la chute des taux, afin de préserver leurs marges.

Les conditions d’emprunt restent très favorables : la plupart de nos prêts (hors immobilier) sur 7 ans continuent à se financer à moins de 2% (parfois à 1% sur les profils les plus recherchés). En comparaison avec les taux en vigueur en Octobre 2008, par exemple, c’est toujours une excellente affaire ; à l’époque, les emprunts professionnels se négociaient aux alentours de 5%…

Bref, aujourd’hui – l’effet de levier permis par l’endettement bancaire professionnel reste historiquement attractif.

Mais, compte tenu du contexte général (fragilité de la croissance, environnement international), ces excellents crédits restent distribués avec beaucoup de précautions par les banques : plus que jamais, argumenter et « blinder » son dossier de demande de crédit est crucial !

Ville Envie dynamise les bassins à flot de Bordeaux

Tout récemment, nous avons négocié le financement de l’installation de boutiques sur le secteur des Bassins à Flot à Bordeaux – faisant partie d’un ensemble d’immobilier professionnel géré par Sébastien Favant, via sa société Ville Envie.

Ville Envie est un  partenaire intégrateur de pôles de commerces durables pour les collectivités et les opérateurs immobiliers. Ville Envie conçoit, commercialise et gère des polarités commerciales de proximité dans les nouveaux projets urbains dans lesquels la société holding mère ( Proxicommerce Investissement) investit durablement. Ville envie, créée en 2011, est très présent sur les développements urbain d’Aquitaine et notamment de Bordeaux ( Bassins à Flot, Euratlantique, Bègles…) et s’inscrit parmi les acteurs de développement de la ville de demain.

Le quartier des Bassins à Flot était historiquement un territoire industriel, dont on peut encore voir quelques reliques par endroits. Il réunit des activités nautiques, des PME/TPE, un tissu associatif riche, mais aussi des friches industrielles. Il accueille également une partie des installations du Grand Port Autonome de Bordeaux.

Un grand projet de réaménagement du quartier est en cours. L’idée est de « faire la ville autrement » afin de transformer les Bassins à flot en éco-quartier qui expérimentera de nouvelles sources d’énergie. Ce nouveau quartier, qui quadrille une zone de chalandise située entre Bacalan, Saint-Louis, la zone du lac et Brazza (Rive Droite), dispose d’un fort potentiel et témoigne d’une attractivité indéniable dans le cadre de la transformation urbaine de Bordeaux. Le quartier accueillera notamment la création de la cité des civilisations du vin, un cinéma multiplexe de 12 salles ainsi que le siège social de C discount (1000 employés), en faisant un véritable quartier connecté. De nombreux logements sont également en construction dans cette zone en pleine redynamisation, ce que les nouveaux commerçants du quartier regardent d’un bon œil.

Plus particulièrement, nous avons négocié le financement de la création d’un magasin en franchise Optical Discount. Le magasin est consacré à l’optique et à l’audio (prothèses). Le local de 201 m² est le plus grand local de l’immeuble avec une vitrine de 16m, il est idéalement placé avec une forte visibilité sous un ensemble de bureaux de plus de 900 m² et une centaine d’habitation.

La réussite de cette boutique va reposer sur deux associés complémentaires : Olivier Cario, audioprothésiste et Nicolas Perez, opticien, ayant tous deux travaillé au sein de plusieurs enseignes. Ils se sont rencontrés lors de leur dernière expérience en tant que salariés chez Optical Center dans l’Oise. Ils croient fortement au potentiel de la ville de Bordeaux et en particulier de cette zone en pleine rénovation. Plusieurs banques, suite à notre intervention, ont accepté de les accompagner avec des offres très agressives commercialement. Au final, nous avons pu leur négocier un taux de crédit inférieur à 1%.

Nous avons également obtenu le financement pour la création d’un fonds de commerce de boulangerie/pâtisserie mitoyen à cette boutique d’optique, faisant la joie des habitants du quartier qui devaient auparavant se déplacer jusqu’aux Chartrons pour acheter leur pain.

Les deux commerces, qui seront inaugurés sous le patronage d’Alain Juppé le 7 juillet, disposeront de places de parking en arrêt minute sur 50 mètres : un critère de choix déterminant pour les créateurs.

Proxicommerce Investissement est partenaire de Mandiri qui accompagne le financement des professionnels de l’immobilier.