Le Contrat d’Assurance Homme Clé

Souvent perçus par le chef d’entreprise comme une exigence des organismes bancaires pour couvrir les emprunts souscrits par une entreprise, les contrats d’assurance décès « Homme clé » ont une réelle importance dans la vie d’une entreprise.

Un contrat « Homme clé » ne s’adresse pas seulement au chef d’entreprise, mais également à tout collaborateur de l’entreprise dont la compétence, la technicité ou encore l’expérience apportent une réelle plus-value qu’il sera difficile de remplacer dans l’entreprise sans risque d’impacter son activité.

Exemples :
Un cadre commercial présent depuis 20 dans l’entreprise dont l’activité commerciale représente 50% des marchés de l’entreprise ;

Un technicien spécialisé capable de faire fonctionner certaines machines-outils anciennes dont le remplacement par des outils modernes demanderait des investissements conséquents.

Ces contrats permettent également au chef d’entreprise de garantir son patrimoine professionnel et de préserver ses ayants droits. L’apport de trésorerie dans l’entreprise par le capital décès permet de pérenniser l’activité et de maintenir ainsi la valorisation de l’entreprise.

Exemple : recrutement d’un Directeur Général, recherche de repreneurs, ….

Une réflexion s’impose donc !

Par Nicolas Jaboulay Agent Général Axa
31 Route de Versailles – 78560 Le Port Marly
njaboulay@aj2a.fr
(06) 11 63 47 31

 

 

 

Histoires de Financement

L’un des aspects les plus passionnants de notre métier est de toujours découvrir de nouveaux métiers, tout en permettant aux créateurs et créatrices de gagner leur indépendance en permettant la concrétisation de leur projet de vie.

Chaque dossier est l’occasion d’une belle rencontre, et d’enrichissement mutuel.

Parmi les histoires qui nous ont le plus touchés ces derniers mois (et pardon d’avance à tous ceux et toutes celles que nous omettons, faute de place !) :

Nous sommes fiers et heureux d’avoir pu accompagner Sylvie, qui a pu gagner son indépendance en prenant le contrôle de la société dont elle était déjà associée minoritaire, grâce à un prêt obtenu après de longues négociations. Elle est une experte de la traduction professionnelle, sur le secteur de niche du médical réglementaire. Il est passionnant d’avoir pu découvrir ce métier et son fonctionnement opérationnel, et d’avoir réussi à trouver LE banquier idéal pour porter sa demande de financement.

On peut également être sur un métier traditionnel et bien connu, et avoir un positionnement atypique et novateur. En l’occurrence, la restauration.

C’est le cas de Nicolas et Sarah, qui ont vécu à Melbourne, que nous avons eu de nouveau le plaisir d’accompagner sur leur deuxième affaire – qui est en plein travaux à ce jour ! cf https://www.instagram.com/holybellycafe/?hl=fr

Ils nous ont bluffés par leur maîtrise de leur métier, l’excellence de leurs produits et… les files d’attente devant leur affaire !!!

L’anecdote la plus amusante : le jour où la locataire de l’appartement situé au-dessus de leur boutique a interpellé la dizaine de clients (dont plusieurs australiens) faisant la queue en attendant l’ouverture du restaurant, vers 11h du matin, avec ces mots : « vous allez attendre longtemps, aujourd’hui c’est mardi et c’est jour de fermeture… What ? I’m sorry but it’s closed today » !

Bref, courez-y vous aussi (pas de souci, désormais c’est ouvert 7j/7 !), c’est à côté du canal st martin à Paris: http://holybel.ly/

Nous avons aussi permis le financement à des conditions exceptionnelles de l’achat des bureaux d’une agence de publicité/communication parisienne qui a l’ambition de devenir la première agence indépendante française.

Voyez plutôt : un taux de 0,88% à taux fixe sur 15 ans, sans garanties personnelles : la plupart de nos interlocuteurs bancaires ne voulaient même pas y croire !

Il a fallu pour cela faire marcher à fond notre réseau, et nos clients nous ont confié l’intégralité de cette tâche afin de pouvoir se consacrer à 100% à leurs clients et à la conception des campagnes. La créativité nécessite d’avoir l’esprit libre !

Nous pourrions aussi parler du boucher Hallal que nous avons installé à Montreuil sous Bois : quel accueil inoubliable il nous a réservé !

Bref, merci à toutes et tous !

Franchise Expo Paris 2017

L’actualité, c’est bien entendu la surprenante campagne menée afin de préparer au mieux… le salon de la Franchise !

Celui-ci a lieu comme chaque année Porte de Versailles, du 19 au 22 mars prochain, et comme chaque année depuis maintenant 9 ans nous serons présents en tant qu’exposants au sein du Village des Experts de la Fédération Française de la Franchise.

La Franchise est, en effet, un sujet d’une actualité brûlante cette année ! C’est l’un des piliers de l’économie française : imagine-t-on un centre-ville ou un centre commercial amputé de ses magasins à enseigne ? Bien entendu, non, et ces projets, comme les projets d’indépendants, ont besoin de financements.

Chaque jour qui passe nous convainc encore plus de continuer à aider les entrepreneurs à communiquer avec les prêteurs. Le paradoxe que nous évoquions dans une précédente newsletter est de plus en plus visible : les banques veulent prêter, offrent des taux historiquement bas, et pourtant il n’a jamais été aussi difficile d’emprunter !!!

Malgré le récente (petite) hausse de taux, c’est toujours incroyablement bas, et… incroyablement difficile !

Exemple concret : la semaine dernière, nous avons obtenu un prêt de 1.250.000 euros à 1% pour un rachat de parts sociales… Cela semble facile, mais nous avons dû pour cela solliciter 9 banques, qui toutes ont souligné la qualité du dossier et sa solidité. Nous avons également sollicité une plateforme de crowdfunding (nous faisons appel à toutes les sources de financements possibles : la présence de ces nouveaux opérateurs est précieuse), qui a accepté de prêter également, mais qui n’a bien entendu pas pu être compétitive avec l’offre bancaire obtenue en dernière minute.

Mais… il existe une procédure juridique avec le propriétaire des murs, laissant planer une incertitude… qui a provoqué 8 refus sur les 9 dossiers bancaires envoyés… Nous comprenons fort bien les positions de nos partenaires bancaires (l’objet de cet exemple n’est absolument pas de critiquer un supposé attentisme ou excès de prudence), mais ceci est simplement révélateur, à un point caricatural, de la situation actuelle et de notre rôle central dans la négociation d’un financement.

Nous sommes heureux d’accompagner nos clients et de les rassurer dans ces recherches de financements. En voici quelques exemples, dans la seconde rubrique.

Cocktail Franchise Expo Paris 2016

LES ORGANISATEURS  DU COCKTAIL FRANCHISE EXPO DU 21 MARS 2016

 INVITÉ 2016 :

Capequity

VOUS PROPOSENT DE PARTAGER LES PHOTOS DE L’ÉVÈNEMENT

Meilleurs Vœux !

L’année 2015 a été épuisante à tous points de vue : stress extrême sur les marchés à l’occasion de la crise grecque, tourmentes sur les marchés actions, correctif brutal du cours du Franc Suisse – et nul besoin d’insister sur les drames qui ont marqué les début et fin d’année, dont les conséquences se feront longtemps ressentir.

Nous n’oublierons jamais cette année 2015, qui a durement marqué nombre de nos clients – d’autant plus que l’histoire de CRÉDITRELAX est profondément ancrée dans le 11ème arrondissement, nous qui nous sommes toujours qualifiés de « villageois du 11e ».

Après une telle année, 2016 arrive presque comme un soulagement : l’espoir que la nouvelle année va nous permettre à tous de repartir d’un bon pied.

Dans ce contexte, plus que jamais, nos clients sont demandeurs d’accompagnement, et ont besoin d’être rassurés :

  • Sur la conjoncture économique globale,
  • Sur la pertinence de se lancer dans l’entrepreneuriat,
  • Sur la qualité de leur dossier,
  • Sur les conditions de financement.

Les conditions d’emprunt restent excellentes : les conditions que nous négocions pour nos clients n’ont jamais été aussi favorables (certains dossiers financés à moins de 1% de taux d’intérêt !).

Mais le paradoxe observé en 2015 reste, bien entendu, valable sur 2016 : jamais nous n’avons eu autant de difficultés à faire accepter les dossiers que nous présentons.

Cependant, nos partenaires bancaires gardent toute notre confiance (et réciproquement !) : en maintenant la pression et en faisant jouer notre pouvoir de conviction, nous maintenons notre taux de réussite à un niveau très élevé : nous obtenons un accord pour près de 80% des dossiers que nous présentons en banque. Nous ne remercierons jamais assez nos partenaires bancaires pour leur confiance, et faisons le souhait que ces excellentes relations se maintiennent en 2016.

Bref, nous formulons le vœu de continuer à aider le plus de clients possibles à s’installer dans de bonnes conditions.

Bonne année à toutes et tous !

La vague du sans gluten

Ce nouveau marché, très urbain, a démarré aux États-Unis : il n’a commencé à se développer que très récemment en Europe. Comme bien souvent, la France, aux traditions culinaires fortement ancrées, est encore à la traîne par rapport à ses voisins (le marché est  4 fois plus développé en Allemagne, 3 fois plus en Italie – l’Espagne et la Suède nous talonnent en volumes). En clair : ce mouvement profond, médiatisé par des célébrités (cf Djokovic), n’a rien d’une mode. L’intolérance au gluten est une réalité : le marché est appelé à se développer fortement.

Dans ce contexte, deux de nos clients ont ouvert récemment des restaurants sans gluten. Nous leur donnons la parole à l’occasion de cette newsletter.

Notre intervention a ainsi permis à Carole et à son frère Philippe Kanaan de concrétiser leur projet d’ouverture d’un des tous premiers restaurants de ce type sur Paris, My Free Kitchen. Après un an d’étude de marché et une autre année de recherche de fonds de commerce, l’établissement a ouvert ses portes fin 2014 au 1 bis rue Bleue dans le très dynamique 9e arrondissement.

Notre mission était difficile, puisqu’ils n’avaient pas d’expérience significative dans la restauration, qu’il s’agissait d’une première installation et d’une création ex-nihilo. Les excellentes relations entretenues avec un pôle spécialisé de la BRED, à l’analyse toujours pertinente, ont permis à ce projet de voir le jour : ils ont su valider la motivation des Kanaan et leur approche du marché.

Chez My Free Kitchen, tout est bio, sans gluten et sans lactose, à 100%. « Notre carte change tous les jours et est postée tous les matins à 11h sur les réseaux sociaux, nous livrons tous nos produits, et nous venons de lancer notre gamme de préparations/mix de gâteaux sans gluten, sans lactose et bio » nous indique Philippe.

L’autre établissement, Gâté, a ouvert juste avant la rentrée des classes 2015 au 11 rue Dupuytren, dans la partie très étudiante et touristique du 6e arrondissement, près d’Odéon. « Depuis une dizaine d’année ma femme a été diagnostiquée intolérante au gluten. Donc on a passé beaucoup de temps à chercher des produits bons et compatibles avec sa situation » précise Emmanuel Grenier, l’un des fondateurs de Gâté, et animateur principal au quotidien en boutique.

« Étant à l’époque en charge du développement de réseaux de différentes enseignes j’ai toujours été attiré par l’entrepreneuriat. Après avoir fait des recherches pendant 2 ans, j’ai choisi de m’orienter vers la pâtisserie de qualité, mon positionnement étant d’offrir une gamme classique de haute qualité » confie Emmanuel, précisant que les gens mangent ses gâteaux parce qu’ils sont bons, et non pas uniquement parce qu’ils sont sans gluten (rappelons qu’aux États-Unis, près de 30% des consommateurs de sans gluten n’y sont pas intolérants).

Il était essentiel pour lui et ses associés d’être accompagnés par un professionnel aguerri dans la recherche de crédit, dans un tel contexte de reconversion/création/première installation. Il a fallu identifier le bon interlocuteur bancaire et mettre en avant la compétence des porteurs de projet engrangée au cours d’une expérience professionnelle, certes différente de la restauration, mais toujours profitable (communication, développement, gestion…). Un grand merci au Crédit du Nord, qui a fait confiance à Emmanuel – et nous indique ne pas le regretter !

Aujourd’hui, l’établissement propose, en plus des gâteaux à emporter, la possibilité de déjeuner sur place avec des plats à base de produits simples, frais et de saison, bio le plus souvent possible et toujours préparés avec une exigence élevée de qualité. Gâté propose enfin des produits d’épicerie en vente à emporter.

Pour plus d’informations sur ces deux établissements :

http://www.myfreekitchen.com/

http://www.gatesansgluten.com/

Bien utiliser le géomarketing et les études de marché

L’obligation d’informer et le besoin de se renseigner sont au cœur des obligations légales et professionnelles quand une enseigne développe son réseau de magasins en propre et sous une forme de partenariat (franchise, commission-affiliation, commerce associé, licence de marque, etc…). Obligation d’informer et besoin de se renseigner sont des terminologies juridiques qui trouvent leurs réponses concrètes dans le géomarketing et les études de marché.

Faits des temps, changement de génération à la tête des entreprises, société de l’information, überisation de la donnée, professionnalisation de l’ensemble des intervenants de la chaine du développement en franchise (enseignes, candidats, fédérations, banques, avocats, experts-comptables, conseils en développement, sociétés d’études, professionnels de l’immobilier commercial, …), les études de marché trouvent une place nouvelle, en toute logique avec l’importance de cet outil dans le développement d’un réseau.

Époque révolue où notre profession était regardée de travers. Peu comprise. Soupçonnée de magie noire ou en tous cas très obscure.

Époque révolue où la seule réponse apportée à une banque chargée d’un financement ou à un candidat à la franchise pour le choix d’un local était : l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement. Epoque révolue où l’investissement pour un réseau dans un outil géomarketing de pilotage ou dans une étude de marché pour un candidat était considéré comme une dépense et non comme un investissement.

Époque révolue enfin où les enseignes ne se sentaient que faiblement concernées par l’obligation légale de mettre à disposition de leurs candidats un état général de marché et un état local de marché, dans les formes et délais consentis par la loi.

Époque révolue ? Oui, espérons-le, affirmons-le, même s’il existe toujours quelques « villages gaulois » qui résistent encore et toujours à l’envahisseur.

Une fois n’est pas coutume, rendons d’ailleurs à César ce qui lui appartient, (et auto-congratulons-nous) ce recours aux états généraux et états locaux de marché dans des conditions de forme, de contenu et de qualité aussi satisfaisantes, est à attribuer aux professionnels des études de marché et du géomarketing qui, répondant à la jurisprudence et aux demandes des Conseils de toutes spécialités, ont construit une démarche professionnelle permettant la bonne application des dispositions de la loi Doubin (Art L-330-3 suivants et R. 330-1 suivants) et de sa conséquente jurisprudence.

En cela l’obligation d’informer est remplie, par la délivrance d’un DIP conforme ayant entre autres annexes un état général de marché et un état local de marché.

Il serait bien imprudent et bien léger de s’en satisfaire. Et le futur partenaire avisé ne fait pas preuve de légèreté. Pas plus que l’enseigne projetant l’ouverture d’une unité en succursale. Plus maintenant. Ou de moins en moins, assurément.

Il nous reste le besoin de se renseigner. Loin d’être obligatoire, il est impératif !

En matière de géomarketing et d’étude de marché, il prend au moins 2 formes.

Pour le candidat souhaitant rejoindre un réseau au titre d’un partenariat, il s’agira de réaliser une étude de marché d’implantation (avec prévision de chiffre d’affaires). Terme très courant, qu’il est de coutume « de faire soi-même » aussi évidemment que M. Jourdain faisait sa prose. Autant d’autres matières comme le Droit ou la Gestion semblent rebuter le plus fervent des candidats, autant était-il courant de faire croire que le candidat pouvait, à partir d’une check-list, élaborer sa propre étude de marché.

Pourtant, c’est affaire de professionnels avisés et expérimentés. Exerçant des relations proches avec les réseaux, les enseignes, le marché leur permettant d’obtenir des informations précises sur les chiffres d’affaires réellement réalisés par les magasins des franchiseurs.

Les candidats partenaires et les réseaux ont donc ces professionnels à disposition pour réaliser ces études techniques demandant de la précision, de la méthode, de l’expérience et une capacité de discernement dans la rédaction et l’estimation du chiffre d’affaires.

Il convient d’en faire bénéficier les réseaux au sens large et les candidats partenaires en particulier. C’est un atout pour les projets que les intervenants du marché doivent entretenir et préserver.

Le géomarketing est une ressource plutôt mise à disposition des enseignes et des réseaux. Les mêmes professionnels que ceux cités avant produisent des études dites de zonification, des outils géomarketing de développement de réseaux, des outils de webmapping (géomarketing en ligne) de prévision de chiffre d’affaires, des études de performance de points de vente, des études de cannibalisation, etc…

C’est une tendance marquée et persistante depuis 2 à 3 ans dans les réseaux de toutes tailles. D’une part chez les grands réseaux, de longue date implantés, ayant une dimension industrielle de leur métier avec les moyens et ressources qui y correspondent. Mais, surtout, et il faut s’en féliciter, dans les réseaux en croissance (30 à 100 unités et plus) et même dans les réseaux naissants.

Il convient donc de comprendre que le besoin de se renseigner pour le partenaire ou le réseau n’est pas obligatoire, mais impératif. Il est également vertueux.

S’obliger à se renseigner, c’est-à-dire s’obliger à étudier son marché au niveau national ou au niveau local, est un pilier de la pérennité d’un réseau et de la viabilité de ses implantations en propre et en partenariat.

L’esprit de la loi Doubin ne pourra pas être plus respecté qu’en associant comme une même disposition l’Obligation d’informer et le Besoin de se renseigner. Les règles du Commerce l’imposent pour ceux et celles qui s’y confrontent vaillamment et raisonnablement.

Si ce billet devait finir sous forme de vœux à caractère professionnel, il formulerait ceux pour 2016 de la promotion des cabinets d’études de marché et de géomarketing dont la vocation est de consolider et de protéger les intérêts mutuels du partenaire avec ceux de l’enseigne à laquelle il s’adosse. Et, détournant de Rudyard Kipling quelques vers, souhaiter que les intervenants du marché profitent de ce début d’année pour « rencontrer Obligation d’informer et Besoin de se renseigner, et recevoir ces deux valeurs d’un même front, alors tu seras un réseau mon fils »

Mes équipes et moi vous présentons tous nos vœux pour une superbe année 2016.

Laurent Kruch
Président de Territoires & Marketing
lkruch@territoires-marketing.fr

Territoires & Marketing est partenaire de CAPEQUITY expert en capital investissement.